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La médecine sous toutes ses facettes, même si elle est indispensable ne pourra jamais guérir
complètement la blessure de l'âme...
Mes patientes m’ont appris à les accompagner sur un chemin insoupconné et à retrouver ma juste place face à elles nous ne dirigeons rien, nous accompagnons avec le maximum de nos
compétences.
J’ai l’habitude de dire à mes patientes:« le médecin chef, c’est vous ».
C’est reconnaître à l’autre, sa capacité à se relier à son « médecin chef ».
C’est l’amener à une reliance avec son Être.
Reliance qu’il a perdue à un moment donné, et qu’on va essayer de retrouver.
Nous ne sommes que des accompagnateurs, des aidants.
Sur le plan spirituel, la maladie, signifie être coupé de sa source intérieure, de sa lumière.
Il y a rupture dans la circulation du QI.
Le Soi spirituel, est coupé, désaccordé du corps physique. Tant que la Source de Vie circule à travers nos corps, nous allons plus ou moins bien. Lorsqu’il y a court circuit, entre le
Sacré, et les autres plans plus denses, arrive la maladie. Parfois même, c’est «grâce» à la maladie, que l’on prend conscience de cette dimension en nous…!
Le vrai travail d’un thérapeute, c’est d’essayer de reconnecter le patient à son Soi: lui monter
« qu’il y a plus grand que lui en lui » (comme dit J.Y Leloup).
Lui faire toucher autre chose que ce qu’il vit au quotidien dans sa maladie, même, et surtout si on s’occupe de sa matière, parfois trop douloureuse. Un peu comme, éclairer la
matière dont on s’occupe. C’est ainsi qu’il pourra aller puiser des forces inexplorées, inconnues, parfois phénoménales que lui seul peut ramener, de son Etre.
La guérison vient de l’intérieur, par un recentrage de tous les plans de l’individu; elle vient d’en haut, des plans les plus élevés, vers les plus denses. Et ce n’est certainement pas
nous qui faisons cela. Cela ne nous appartient pas.
C’est en montant notre propre niveau de conscience qu’il se passe cette alchimie avec la personne qui est en face de nous.
Ce n’est certainement pas mon petit moi, qui orchestre tout ça. Dans une bonne consultation, j’ai l’habitude de dire que nous sommes 3: le patient, le thérapeute, et la RELATION… C’est
comme pour les atomes, le plus important c’est ce qu’il y a entre, ce qui ne se voit pas.
De la qualité vibratoire de la relation dépendra la qualité de la consultation. Cette relation ne saura bien s’établir, que si la confiance, le respect et la reconnaissance de
l’autre sont présents.
La médecine du 21 eme siècle est une médecine qui doit devenir une médecine plus consciente c est à dire : reconnaître dans l’Autre, tous ses corps, physiques, psychologiques, spirituels
et essayer de les accorder au mieux:
Nous ne sommes pas trop de médecins allopathiques et thérapeutes en médecines complémentaires pour accompagner nos patientes. Juste accompagner....et remercier de participer à ce
voyage...car quelque soit l'issue, on y vit de très grands moments.
Extrait d'une conférence de Christine Angelard
Thérapeute en santé globale
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